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CHRONIQUE Commission Nationale du Noyer Un Congrès du Noyer en Bourgogne

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CHRONIQUE Commission Nationale du Noyer Un Congrès du Noyer en Bourgogne
REVUE F O R E S T I E R E
FRANÇAISE
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CHRONIQUE
Commission Nationale du Noyer
Un Congrès du Noyer en Bourgogne
Une manifestation de propagande en faveur du noyer a eu lieu les 22 et
23 octobre 1955, dans les départements de Saône-et-Loire et Côte-dOr.
Ce Congrès, organisé par le service forestier en liaison avec la Direction de
la Production Agricole, était patronné par la Direction Générale des Syndicats
des Propriétaires forestiers sylviculteurs et la Chambre Syndicale des Exploitants et Utilisateurs du bois de noyer rattaché à la Fédération Générale du
Bois.
Les Chambres Syndicales des Exploitants forestiers, Scieurs et Négociants
en bois, les Associations des Communes forestières et les Syndicat de propriétaires forestiers des deux départements intéressés ont apporté leur collaboration aux organisateurs de cette manifestation.
Sa séance inaugurale s'est tenue la matinée du 22 octobre dans la belle
salle de la Chambre de Commerce de Chalon-sur-Saône. Elle fut présidée
par M. le Sous-Préfet de Chalon-sur-Saône; en termes choisis, il souhaita la
bienvenue aux congressistes et formula le vœu de voir le noyer retrouver
en Bourgogne des terres accueillantes.
'
M. l'Inspecteur Général des Eaux et Forêts BOURGEOIS, représentant M. le
Directeur Général des Eaux et Forêts empêché, ouvrit la séance de travail
en soulignant l'intérêt qu'attache l'Administration au maintien et à la reconstitution de notre richesse en bois de noyer.
Il rappela les précédentes manifestations organisées dans le même dessein
par l'Administration, d'abord en 1952, dans l'Isère, puis en 1953, e n Périgord.
Pour la première fois, cette année, le congrès s'ouvre dans une région où le
noyer devient de plus en plus rare. Aussi formula-t-il le souhait de voir les
efforts entrepris par l'Administration forestière en faveur de cette essence,
trouver, ici, dans une région autrefois riche en beaux novers. un écho durable.
C'est à M. le Directeur GUINIER qu'incomba la mission de présenter le
noyer à l'auditoire.
Il le fit avec sa clarté let sa concision coutumière. Après avoir évoqué
l'importance du noyer dans le passé et analysé les causes de sa décadence,
il montra l'intérêt que présentait cette essence à la fois pour la mise en
valeur des terres devenant vacantes et en plantations en lisières des terres agricoles. Il insista sur les quelques soins qu'il y a lieu de prendre pour obtenir
des troncs ayant le maximum de valeur.
M. RAMUS, Ingénieur principal des Services Agricoles, traita ensuite des
possibilités locales d'expansion du Noyer. Diverses régions de Saône-et-Loire
— Autunois, Clunysois, Charollais, Brionnais, Vignoble même — paraissent
offrir aux noyers les conditions de sol et de climat qu'ils réclament.
Le noyer, ressource d'appoint en même temps que placement d'avenir, doit
trouver une place, même modeste, dans nombre d'exploitations de ces régions
La mentalité du paysan bourguignon, particulièrement soucieux de gérer son
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REVUE FORESTIÈRE FRANÇAISE
domaine en bon père de famille, permet d'espérer une reprise d'intérêt pommette belle essence champêtre.
Après ces exposés introductifs, une longue file de voitures partit à la recherche de noyers, aux environs de Buxy. Les congressistes purent ainsi se
faire une idée de l'écologie de cet arbre.
L'après-midi fut consacrée à la visite de noyers — trop souvent tarés —
en plantations routières et à celle d'une plantation expérimentale réalisée par
ία Commission Nationale du Noyer et le- Service Forestier local sur les com­
munaux de Mercurey. Cette plantation faite en mars 1955 intéresse une surface de 2 hectares. Les plants sont distants de 10 mètres en tous sens.. La
reprise a été totale. Les 200 plants étaient âgés de 2 ans au moment de la
plantation. Ils avaient été sévèrement sélectionnés. En effet, au cours de leur
première année d'existence, ' l'inoculation du champignon causant la maladie
de l'Encre (agent du dépérissement du noyer) avait éliminé les sujets sensibles à cette maladie. Les survivants ont été ensuite repiqués en pépinière
d'altitude, en climat sec, où ils passèrent leur deuxième année. Quoique trop
court, ce séjour permit d'éliminer les sujets manquant de rusticité. L'aspect
de cette plantation, après sa première saison de végétation, est encourageant.
Le lendemain, la caravane gagna la Côte-d'Or.
Au cours de la matinée, la visite d'une plantation déjà ancienne de plus de
200 noyers, dans la propriété de M. CARNOT, à Nolay, fut l'occasion pour
M. TREYVEJ représentant les pépiniéristes spécialistes du noyer, de montrer des
plants greffés des meilleures variétés fruitières. A Meursault, les congressistes purent admirer un noyer remarquable, appartenant à M. MATROX (circonférence 2,60 m, hauteur 5,60 m)... et apprécier la qualité non moins remarquable du vin de ce propriétaire.
La caravane se déplaça ensuite vers l'Est.
Remontant la vallée du Doubs, elle s'intéressa alors plus spécialement aux
noyers noirs d'Amérique (Jugïans nigra L.).
De très beaux spécimens de cette essence furent présentés aux congressistes. Le problème de l'introduction de cette belle essence comme élément
de réserve des taillis-sous-futaie de cette région fut évoqué. Il ne fut malheureusement pas possible, faute de temps, de visiter les parcelles de la forêt
communale de Talmay, où M. l'Ingénieur Principal des Eaux et Forêts de
LEMPS poursuit des essais d'introduction de noyers noirs par semis.
La séance de clôture eut lieu à l'Hôtel de Ville de Dijon.
M. le Directeur GUINIER tira les enseignements de ces deux journées.
Le noyer de pays et le noyer noir d'Amérique sont deux essences dignes
d'intérêt, mais il y a beaucoup à faire à leur sujet.
Des recherches ont été commencées. Elles doivent être poursuivies et amplifiées. Il faut toutefois, dès à présent, faire confiance à ces deux essences en
les entourant de soins culturaux qu'elles exigent.
Si l'on en juge par le public nombreux et attentif ayant suivi ce Congrès,
il est permis de penser que les propriétaires de cette belle région, sont prêts à
porter au noyer, qu'il soit de France ou d'Amérique, toute l'attentoin qu'il
mérite.
L. G.
CHRONIQUE
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Réunion en France, du 12 au 22 décembre 1955
du Comité mixte FAO/ECE des techniques du travail en forêt
et de la formation des ouvriers forestiers
Lors de sa 3 e Session, en août 1950, la Commission européenne des forêts
de la F.A.O., saisie de diverses propositions, avait estimé qu'une sous-commission chargée des questions de technique d'abattage et de la formation des ouvriers forestiers devrait être créée. Ultérieurement, à sa 4e Session, en octobr 1951, elle décidait de créer, comme première étape vers cette Sous-commission, un Comité-pilote de 8 à 1,0 membres, comprenant des spécialistes, d'un
nombre limité de pays et des représentants des organisations internationales
intéressées dans ce domaine.
Le mandat de ce Comité était de développer la collaboration internationale
en matière d'abattage, de façonnage et de transport, en vue d'appuyer les
efforts nationaux visant à l'augmentation de la productivité, en y comprenant
le rendement de la main-d'œuvre, la réduction des déchets, la prévention
des accidents et l'amélioration du niveau de vie des ouvriers forestiers. Il
était prévu que le Comité Pilote pourrait établir des Groupes de travail.
Ce Comité s'est réuni à diverses reprises : à Genève, en mars 1952, à Helsinki, en février 1953 et à nouveau à Genève, en juin 1954. La France était
invitée et représentée à toutes ces réunions.
XJn nombre croissant de pays européens se sont intéressés aux travaux du
Comité, et ont manifesté le désir d'y participer de façon directe.
La Commission européenne des forêts, à qui le Comité rendait compte de
ses résultats, a exprimé sa satisfaction du travail accompli.
Lorsque le Comité du Bois de la Commission économique pour l'Europe
(ECE) et la Commission européenne des forêts de la F A O tinrent une
session commune, en octobre 1953, il fut décidé de demander au Directeur
Général de la F A O et au Secrétaire expéditif de l'ECE, d'établir des groupes de travail communs pour l'étude de certains problèmes techniques partiticulièrement urgents. Parmi ceux-ci figuraient notamment, les techniques
d'abattage et la formation des ouvriers forestiers.
C'est pourquoi, en juin 1954, s'est réuni à Genève un groupe de travail mixte
FAO/ECE
chargé de fairs les recommandations' à cet égard. Dix-sept pays y
assistaient.
Le rapport de ce groupe de travail mixte (document F A O / E F C / L O G / 3 8 ,
T I M / L Ö G / 1 6 ) recommandait à la F A O et à l'ECE la création d'un organisme mixte permanent.
Le Comité du bois de l'ECE (documents E / E C E / T I M / 4 8 ) et la Commission européenne des forêts de la F A O (document F A O / E F C / 7 8 ) décidèrent
donc, en février, mars 1955, de créer un comité mixte, relevant de ces deux
organismes, qui se réunirait tous les ans ou tous les deux ans, suivant les
besoins.
Ce Comité mixte s'est réuni pour la première fois cette année, du 12 au
22 décembre 1955, en France, sous le nom de Comité mixte F A O / E C E des
techniques de travail en forêt et de la formation des ouvriers forestiers.
La réunion comportait:
I o du 12 au 17-12-55, des séances de travail dans les locaux du Centre
technique forestier tropical à Nogent-sur-Marne,
2° du 19 au 22-12-55, un voyage d'études dans l'est de la France.
SÉANCES DE TRAVAIL
Au cours des séances de travail furent discutés les divers points de l'ordre
du jour comportant:
·
l'exposé, par les spécialistes des divers pays, dçs résultats des recherches
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REVUE FORESTIÈRE FRANÇAISE
effectuées dans le cadre des groupes de travail constitués antérieurement par
le Comité,
les propositions, établies par des membres du Comité, .spécialement mandatés à cet effet, relatives au programme des recherches à poursuivre ou à
entreprendre au sein des divers groupes de travail.
Un rapport provisoire, établi à la fin de la semaine de travail, a fait le
point de l'organisation future des divers groupes de travail et de leur mandat.
La subdivision en groupes est faite en se basant sur les divers facteurs
conditionnant le rendement: .
le facteur humain.
l'outillage,
le terrain.
P a r exemple, LE FACTEUR HUMAIN fait l'objet des travaux des deux groupes
de travail:
Tun, chargé des techniques de travail et des rendements,
l'autre, chargé de la formation des moniteurs et des ouvriers forestiers et
de la prévention des accidents.
L'OUTILLAGE fait également l'objet des travaux de deux groupes:
l'un, chargé de la mise au point et des essais des machines
forestières,
l'autre, chargé des applications, en forêt, de ces maclines.
L E TERRAIN n'a donné lieu jusqu'à présent qu'à la création d'un seul groupe
chargé des problèmes de manutention et de transport des bois en région montagneuse.
Enfin, pour faciliter la tâche du comité, un groupe d'études de terminologie
forestière, est chargé de poursuivre, en collaboration avec les autres organisations internationales qui s'occupent déjà de cette question, l'établissement
d'un glossaire multilingue.
Chacun de ces groupes de travail/ ne comporte qu'un nombre limité de pays
(au maximum 7) pour faciliter réunions et travaux.
Le Comité mixte a demandé que la France soit représentée au sein dr
chacun de ces six· groupes.
En France, les recherches relatives à ces divers groupes de travail sont
confiées :
soit au Centre technique du Bois, section des exploitations forestières (notamment les questions d'outillage),
soit à la 4b section de la Station de Recherches Forestières de Nzncy (notamment les questions de main-d'œuvre et d'application des machines et forêt).
Ils bénéficient de la collaboration de techniciens de l'Administration des
Eaux et Forêts, par exemple, M. l'Ingénieur à Briançon, en ce qui concerne
les transports en région montagneuse et MM. les Ingénieurs à Saverne (qui
s'occupent de l'Ecole actuelle de Bûcherons de Saverne), en ce qui concerne
la formation professionnelle.
D'étroites liaisons existent entre ces organismes pour éviter la dispersion
des efforts et améliorer l'efficacité des recherches.
Les comptes rendus des travaux effectués sont publiés par l'Organisation
des Nations Unies ( E C E et F A O ) et vendus par cet organisme (Office européen des Nations Unies, Section des Ventes, Palais des Nations· à Genève)/
VOYAGE D'ÉTUDES
Un voyage d'études a clôturé la réunion du Comité.
Déjà le 16 décembre, un groupe de délégués avait pu visiter dans la forêt
de Conches (Eure), appartenant à M. Hirsch, une coupe de taillis en exploitation où furent présentés des engins mécaniques d'abattage et de façonnage
(scie Mac Culloch en particulier) et un tracteur débardant des perches entières avec arche spéciale (Hydro - Arche Sylvain).
CHRONIQUE
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Le 19 décembre, les délégués partaient en autocar vers Joinville où ils
furent accueillis par M. le Conservateur à Chaumont et les représentants
des Organisations Professionnelles locales d'exploitants forestiers et industriels du bois.
En forêt domaniale du Der, sur une coupe de taillis, furent présentés des
engins d'abattage et de façonnage (scies PPK, Homelite et Wright), des appareils de cerclage de stères entiers, des engins de manutention et de débardage (tracteur Labourier avec grue H.I.A.B., tracteur Renault avec remorque
motrice Gorgis-Panien, remorques tractées Robert et Brîffoteaux).
Le 20 décembre, en forêt de Haye, sous la direction de M. l'Inspecteur
Général, Directeur de l'Ecole Nationale des Eaux et Forêts et de M. le Conservateur à Nancy, furent présentées aux délégués:
l'exploitation d'une éclaircie de jeune futaie de hêtre) de 50 à 60 ans,
l'exploitation d'une coupe secondaire de futaie de hêtre.
Dans la première coupe, outre les engins classiques d'abattage et de façonnage mécaniques (scies PPK, Rexo, Dolmar, Ervé, écorceuses Ervé et Roos),
furent présentés aux délégués des moyens de débardage de perches entières
ou de petites grumes (entre autre un tracteur Ferguson avec arche spéciale
équipée par les Etablissements PAN).
Dans la coupe de régénération, les délégués virent au travail des tracteurs
Latil et Labourier avec triqueballes (Fleuret) ou essieux-porteurs (Lacambre)
travaillant, soit au hâlage, soit au roulage, sans ou avec emploi de poulies
à chape ouvrante (Pan) ou de systèmes de mouflage. Des expériences de
mesure d'effort de traction au crochet furent réalisées.
Le 21 décembre, en forêt de Saint-Quirin et de Wal scheid, près d'Abreschwiller, sous la conduite de MM. les Ingénieurs Gadant et Ch. Biliardi les
délégués purent voir au travail, en terrain plus ou moins accidenté, un tracteur Agrip avec pelle de traction, un tracteur Renault avec essieu-moteur
Gorgis-Panien, un tracteur Continental (à chenilles), et divers tracteurs Latil,
Motomule et Unimog. Un câble lasso avait été installé dans une coupe en
pente et un groupe de gros tracteurs Continental avec bulldozzers et tractopelle procédèrent à l'élargissement d'une route.
Bien entendu, le chemin de fer forestier d'Abreschwiller constituait un
des points de la présentation.
Dans toutes ces démonstrations, le facteur humain ou manuel fut présenté
en même temps que les moyens mécaniques: bûcherons de choc, pour l'abattage du taillis, au Der, bûcherons virtuoses dans la haute futaie et débardeur
avec véhicule hippomobile en forêt de Haye, lanceurs, schlitteurs, et bouviers,
à Abreschwiller.
Le 22 décembre, le voyage se termina par la visite de l'Ecole de Bûcherons
de S averne, où M. l'Inspecteur Général Meunier, représentant M. le Directeur de l'Enseignement technique, M. le Sous-Préfet à Saverne et M. le Conservateur à Strasbourg montrèrent par leur présence et leurs paroles de bienvenue l'intérêt porté par la France aux Travaux du Comité. Déjà, la veille,
M. le Maire d'Abreschwiller avait salué les délégués au nom des habitants
de sa vallée.
Après les traditionnelles et aimables paroles de remerciements et d'adieu,
que le Président du Comité mixte et le délégué de l'U.R.S.S. prononcèrent à
Saverne, chacun reprit le chemin de son pays.
Il est incontestable que de telles réunions internationales, où sont exposés
les progrès faits en matière d'exploitation forestière et de formation professionnelle dans les diverses nations, rendront de réels services aux pays membres qui sont d'ailleurs de plus en plus nombreux.
J. VENET.
Igor
REVUE FORESTIÈRE FRANÇAISE
Un silo en contreplaqué à l'Ecole de Grignon
On sait que le CENTRE TECHNIQUE DU BOIS avait étudié et mis au point
un silo préfabriqué en contreplaqué. Un silo de ce type vient d'être monté à
la ferme expérimentale de l'Ecole Nationale d'Agriculture de Grignon.
De forme cylindrique, il a une capacité de 425 quintaux environ, et mesure
4,15 m de diamètre et 4 m de hauteur.
Peu coûteux et pouvant être montés très rapidement sur une aire plane, ces
silos en contreplaqué sont facilement démontables et transportables.
A Grignon, le .montage a été effectué en 1 h 1/2 avec 4 ouvriers agricoles.
En tenant compte de la mise en place des boulons complémentaires et du
serrage définitif, on peut estimer que la mise en service peut avoir lieu
2 h 1/2 à 3 heures après la réception des matériaux.
Un autre silo du même type est en service depuis le mois de juin 1955 à
la Coopérative Agricole de Saint-Mard, près de Dommartin-en-Goële (S.-etM.); il avait reçu à cette époque 412 quintaux de blé sec, qui y avait été
introduit à l'aide d'une vis élévatrice, par la partie supérieure. Ce blé s'y
conserve dans des conditions parfaites.
La vidange de ces silos peut être effectuée,, soit par aspiration à la partie
supérieure, soit par introduction d'une vis par la porte de visite, qui est située
à la partie inférieure, soit encore à l'aide d'une goulotte spéciale dont ils sont
munis sur demande.
Le prix de vente, départ usine, taxes comprises, des éléments des silos en
contreplaqué, est de l'ordre de 460 à 490 F par quintal de capacité. 11 est
indéniable que ces silos apportent au problème du stockage des céréales, une
solution fort intéressante pour les exploitations moyennes et pour bon nombre
de coopératives, qui ne disposent pas d'installations permanentes répondant aux
besoins actuels.
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