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biologie forêt et L'HYLÉSINE DU PIN

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biologie forêt et L'HYLÉSINE DU PIN
biologie
et forêt
L'HYLÉSINE DU PIN
(TOMICUS PINIPERDA L.)
EN FORÊT D'ORLÉANS
RÉPARTITION - DÉGÂTS - LUTTE
D.
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LIEUTIER -
J.
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Les insectes Scolytides (parfois improprement appelés Bostryches) sont les plus redoutables
ennemis des forêts de conifères dans toutes les régions du monde . On se souvient par exemple,
pour la France, des dégâts causés par le Sténographe ou Sexdenté (Ips sexdentatus) dans les
Landes en 1945-1946 et par le Typographe (Ips typographus) dans les Vosges en 1945-1950
(Pesson et Chararas, 1969) . Depuis 1974, on assiste à une recrudescence des attaques de ces
ravageurs dans la plupart des forêts résineuses françaises (CTGREF, 1978) ; dans la région
Centre de gros dégâts ont été observés, essentiellement sur Pin sylvestre . Deux gradations se
sont succédées : de 1974 à 1977 dans l'Orléanais et la Sologne avec trois espèces : l'Acuminé
(Ips acuminatus), le Sténographe et l'Hylésine du Pin (Tomicus piniperda) (Perrot, 1977 ; Jamin,
1977 ; Vallet, 1981), puis à partir de 1983 dans la partie orientale de la forêt d'Orléans (Massif
de Lorris), avec l'Hylésine et le Sténographe (Lieutier et al, 1984) . Cette dernière pullulation a
déjà provoqué des pertes très importantes, entraînant l'abattage d'urgence sur trois ans (19831986) dans le seul massif de Lorris de plus de 300 000 m 3 de pin, dont 80 000 m 3 de bois
dépérissants, alors que la récolte moyenne annuelle prévue était de 35 000 m 3 l ' ) .
La compréhension du mécanisme des gradations et la mise au point d'une méthode de lutte
nécessitent la connaissance des niveaux de population et de la répartition des insectes en forêt.
C ' est dans cette optique que s'inscrit le présent travail, réalisé à l'Institut national de la
Recherche agronomique (INRA) avec un important appui technique de l'Office national des
(1) Ces chiffres concernent les seules ventes par adjudications et appel d'offres.
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Forêts (ONF) . Les aspects proprement scientifiques, visant à caractériser la répartition spatiale
et la densité de population de Tomicus piniperda à l'échelle de la parcelle forestière, sont ici
réduits à l'essentiel (ils sont développés dans Sauvard et al, 1987) ; on rapporte les résultats
d'un essai de traitement chimique et les conclusions pratiques de ces études sur les possibilités
de lutte contre ce ravageur.
La biologie de l'Hylésine du pin a été décrite précédemment (Lévieux et al ., 1985) . Nous
rappellerons simplement que son cycle annuel comprend trois phases principales :
— hivernation dans l'écorce de la base des arbres ;
- reproduction et développement larvaire dans le füt au printemps ;
— maturation des jeunes adultes pendant l'été et l'automne dans les pousses . Ce sont les
pousses de l'année ou d'un an qui sont concernées . Les insectes y creusent des galeries
axiales . Minées intérieurement, les pousses cassent plus ou moins rapidement sous l'action du
vent et des intempéries et tombent sur le sol . Chaque adulte peut attaquer plusieurs pousses
avant de gagner son site d'hivernation.
Chez les scolytes cette phase de nutrition sur pousse est un caractère certes particulier au
genre Tomicus mais extrêmement intéressant pour aborder un problème d'échantillonnage . En
effet, le nombre des pousses tombées au sol peut constituer un indice simple de la densité de
population du ravageur . Par ailleurs, l'importance économique de l'Hylésine justifie l'intérêt qui
lui est porté.
DISPOSITIF EXPÉRIMENTAL
Six parcelles expérimentales de 15 à 20 hectares, réparties en deux ensembles, ont été choisies
dans le massif de Lorris (figure 1) . Elles portent, sur des sols hydromorphes, des peuplements
de Pin sylvestre d'une quarantaine d'années, localement mélangés de feuillus . Deux d'entre elles
(parcelles 538 et 548) avaient été éclaircies pendant l'hiver 1983-1984 et d'abondants rémanents
y étaient dispersés ; en outre 800 stères de bois d'industrie sont restés stockés le long de la
parcelle 548 jusqu'à l'été 1984.
Sur chaque parcelle, trois transects de 1 m de large ont été matérialisés par l'ONF, un de 200 m
de long et deux de 100 m (figure 1) ; ils ont été subdivisés en éléments de 20 m . On en a retiré
la litière courant juin 1984 de façon à faciliter la récolte des pousses tombées au sol . Celles-ci
ont été ramassées par les agents de l'ONF tous les quinze jours du 1 e' août au 5 novembre 1984
puis les 3 décembre 1984 et 6 février 1985 . Après récolte, les pousses ont été ramenées au
laboratoire pour déterminer si elles présentaient des traces d'attaques d'Hylésine, et comptées
par transects . Parallèlement aux études sur les pousses, les sites de reproduction potentiels ont
été inspectés et on a estimé le nombre de jeunes adultes qui en étaient sortis au début de l'été
1984.
RÉPARTITION SPATIALE DE TOMICUS PINIPERDA
Répartition à l'intérieur d'une parcelle pendant la phase de maturation
Les récoltes montrent une variabilité importante de la densité de pousses au niveau de l'élément
de transect . Celle-ci s'atténue lorsqu'on considère les transects de 100 m ; on obtient alors une
distribution relativement homogène à l'échelle de la parcelle, d'où émergent quelques zones à
forte densité, les foyers (tableau I) .
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Biologie et forêt
Figure 1
SITUATION GÉNÉRALE ET DISPOSITIF EXPÉRIMENTAL
(Les parcelles hachurées portent des peuplements de feuillus)
Tableau I
Nombres totaux de pousses attaquées récoltées pendant l'année 1984
Les chiffres soulignés correspondent aux foyers
TRANSECT
A
B
C
D
434
47
58
67
56
435
87
30
72
71
538
140
74
135
74
540
77
72
80
73
546
48
42
200
—
548
782
101
191
301
PARCELLE
Ces foyers correspondent à l'existence de bois dépérissant (parcelle 546) ou de bois stocké
(parcelle 548) ayant permis la multiplication des insectes . Il en a résulté tout autour une forte
densité d'insectes dans la canopée des arbres sains . Cette densité décroît de manière exponentielle lorsqu'on s'éloigne des sites de reproduction, puis se stabilise à un niveau palier, à peu
près constant sur toute la parcelle (figure 2, page 16).
La répartition spatiale de l ' Hylésine pendant sa phase de maturation est donc très dépendante
de la distribution des sites potentiels de reproduction.
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Figure 2
NOMBRE TOTAL DE POUSSES ATTAQUÉES RÉCOLTÉES
SUR LE TRANSECT AB DE LA PARCELLE 543
200
200 rn Route
Répartition dans l'ensemble du groupe Ouest
A partir du nombre de pousses attaquées récoltées sur les transects et en utilisant les résultats
d'une étude suédoise de la nutrition de maturation (Làngstrbm, 1983), on est parvenu à établir
une carte de la densité d'hylésines dans le groupe Ouest au moment de l'émergence (figure 3).
La comparaison de ce résultat avec ceux de l'étude des sites de reproduction met en évidence
une grande distorsion entre les deux approches (tableau Il) . Au niveau des foyers, on a un excès
d'émergents à partir des sites de multiplication, parfois très important (foyer de la parcelle 548),
par rapport au nombre d'insectes en phase de nutrition dans les pousses ; en revanche les
zones hors foyer sont déficitaires en émergents de 40 à 80 % . Il semble donc qu'une partie des
hylésines issus des foyers se dispersent sur de grandes surfaces, formant ainsi une fraction
importante de la population de l'insecte dans les zones périphériques . Cette hypothèse est en
accord avec la diminution générale de la densité lorsqu'on s ' éloigne des foyers de la parcelle 548 (figure 3) . La distance moyenne atteinte par les insectes serait ainsi de l'ordre du
kilomètre.
Tableau II
Comparaison des nombres d'hylésines (en milliers)
au début de la phase de nutrition et à l'émergence
PARCELLE
546
GROUPE
EST
538
A l'émergence (d'après l'étude
des sites de reproduction)
66
42
En phase de nutrition (d'après les
ramassages de pousses)
140
70
NOMBRE
D'HYLÉSINES
540
548
FOYER
HORS
FOYER
FOYER
HORS
FOYER
16
6,4
12
700
13
64
5
21
180
49
L'analyse de la répartition spatiale de Tomicus piniperda confirme donc la grande importance de
l'existence de chablis, arbres dépérissants, rémanents de coupe et surtout de stocks de bois
frais pour la multiplication de cet insecte, et des scolytes en général, en condition endémique.
C'est également la conclusion d'études hollandaises et scandinaves (Doom et Luitjes, 1971 ;
Nilsson, 1976 ; Làngstrbm, 1979) . L'influence de ces foyers n'est pas uniquement locale ; elle
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Biologie et forêt
peut aussi se faire sentir sur des surfaces très importantes ; par exemple dans le cas de nos
parcelles, un seul foyer est non seulement à l'origine des plus fortes attaques constatées au
cours de l'étude, mais il semble avoir également fourni près des deux tiers des insectes
présents sur plus de 300 hectares de pins.
TRAITEMENT CHIMIQUE
Le dispositif expérimental a également été utilisé pour tester la possibilité d'un traitement
chimique contre l'Hylésine . Les parcelles 435, 538 et 548 ont ainsi été traitées par avion à la
deltaméthrine (K'othrine en ULV ; 7,5 g/ha) le 6 juillet 1984 en vue de détruire les adultes
immatures qui volent vers les pousses approximativement à cette date . Les trois autres parcelles
servaient de témoins et l'efficacité du traitement était appréciée par les densités de pousses
observées en dehors des foyers sur les parcelles traitées et non traitées.
Paradoxalement, on a observé des densités légèrement plus fortes dans les zones traitées par
rapport aux zones témoins (15 pousses/ m 2 contre 12).
On peut avancer plusieurs hypothèses pour expliquer ce résultat . Un traitement trop tardif par
rapport au vol de la majorité des insectes a pu s'avérer incapable d'atteindre les hylésines déjà
installés dans les pousses ; le lessivage et la croissance des pousses ont pu dégager des zones
indemnes de produit, laissant de larges possibilités de nutrition pour les insectes tardifs . À côté
Figure 3
DENSITÉ D'HYLÉSINE DANS LE GROUPE OUEST EN DÉBUT DE PHASE DE NUTRITION
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de ces facteurs qui ont dû réduire l'effet du traitement chimique sur l'Hylésine, on a pu avoir
une mortalité importante des ennemis naturels de cet insecte, mais l'impact de ceux-ci à ce
stade ne semble pas déterminant ; l'explication la plus plausible de l'inversion des résultats par
rapport aux prévisions reste les différences de densité de l'insecte avant le traitement (en
particulier, les trois foyers observés se trouvaient sur des parcelles traitées).
L'efficacité du traitement semble donc avoir été très faible, insuffisante en tout cas pour
modifier significativement les irrégularités originelles de la distribution des insectes.
CONCLUSIONS PRATIQUES
L'Hylésine occasionne des dégâts variés et d'importances inégales selon la saison.
L'hivernation dans l'écorce ne provoque aucun préjudice sensible . En revanche, la reproduction
de l'insecte sur un pin entraîne la destruction du liber, suivie irrémédiablement de la mort de
l'arbre . En forêt d'Orléans, ce type de dégâts est actuellement limité à des arbres très affaiblis
(ou abattus), d'où une importance économique réduite . Cependant, une augmentation du niveau
de la population du ravageur pourrait entraîner l'attaque en masse des arbres sains, avec des
conséquences catastrophiques, telles que celles observées en Basse-Saxe (RFA) en 1974-1975
(Führer et Kerck, 1978).
L'essentiel des dégâts de l'Hylésine observés à ce jour en forêt d'Orléans provient de la
nutrition estivale dans les pousses . On a récolté par exemple jusqu'à 20 pousses attaquées par
mètre carré au niveau du foyer de la parcelle 548, ce qui, compte tenu des attaques sur les
pousses de un an ou plus, correspond à une trentaine de rameaux de l'année . Ces attaques
étant concentrées presqu'exclusivement sur les tiges de diamètre supérieur à 3 mm, c'est près
du tiers des rameaux bien-venants qui a ainsi été détruit, y compris parfois le bourgeon terminal
des jeunes pins . Il ne faut pas s'étonner dans ces conditions des pertes de production ligneuse
citées dans la littérature suite à des attaques de T. piniperda : 10 à 50 % selon Anderson (1973),
Nilsson (1974) et Fagerstrom et al . (1978) . Ainsi l'augmentation de la chute spontanée de
pousses non attaquées qu'on observe dans les zones de forte densité d'Hylésine pourrait être
un indice de l'affaiblissement important des arbres, lequel les rend plus vulnérables à différents
ravageurs (Champignons, Sténographe, Hylésine en phase de reproduction . . .).
Face aux dégâts de l'Hylésine, différentes méthodes de lutte sont a priori envisageables . La
lutte chimique à grande échelle ne semble cependant guère prometteuse, surtout dans un
écosystème aussi complexe que la forêt.
Dans les circonstances actuelles, la seule possibilité semble être l'adaptation des pratiques
sylvicoles à une limitation des populations de T. piniperda . Ces méthodes, connues depuis
longtemps, sont aujourd'hui fréquemment délaissées par les gestionnaires ; elles restent néanmoins indispensables . Il s'agit d'abord de mesures préventives destinées à limiter au maximum
les sites propices à la multiplication de l'Hylésine . La présente étude a montré à ce point de vue
la très grande importance des chablis, des rémanents et surtout des stocks de bois frais . Il
convient donc d'écorcer les grumes ou de les évacuer dans un délai très bref après la coupe . Le
traitement chimique, ou l'enlèvement rapide des stocks de rondins, est aussi indispensable ; ce
traitement doit être effectué dés le stockage, car c'est lors de leur pénétration que les insectes
entrent en contact avec le produit ; l'enlèvement peut attendre fin mai à condition que les
rondins ne soient pas à nouveau stockés près d'autres peuplements de pins . On peut également
envisager d'utiliser les stocks de bois comme rondins-pièges ; laissés sur place au printemps, ils
concentrent une grande quantité de scolytes qui peuvent être ensuite facilement détruits par
écorçage ; une telle stratégie nécessite cependant beaucoup de prudence et un suivi régulier
des insectes si on ne veut pas créer de nouveaux foyers.
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Biologie et forêt
Des mesures de cet ordre, associées à un brûlage (ou à défaut un traitement chimique) des
rémanents, ont été mises en place par l'ONF en région Centre . Bien qu'elles se heurtent à
diverses contraintes techniques et économiques, elles devraient permettre de réduire l'importance des dégâts de l'Hylésine, ainsi que ceux des autres Scolytides.
D . SAUVARD
F . LIEUTIER
J . LÉVIEUX
Station de Zoologie forestière
CENTRE DE RECHERCHES D'ORLÉANS (INRA)
Ardon
Les auteurs remercient le personnel de l'Office na45160 OLIVET
tional des Forêts, en particulier M . Lafouge, directeur régional, MM . Bonnaire et Berne, chefs de
Centre, M . Raoul, chef de Subdivision, MM . Soulé
et Carré, chefs de Secteur, pour la compréhension qu'ils leur ont montrée et l'aide qu'ils leur ont apportée,
sans laquelle cette étude n'aurait pu être menée à bien.
Ils remercient également le Centre national du Machinisme agricole du Génie rural, des Eaux et des Forêts
pour sa participation à l'élaboration du projet de traitement chimique et à l'exploitation des premières récoltes.
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