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TECHNIQUES ET PRIX DE REVIENT DES DÉBROUSSAILLANTS CHIMIQUES DANS LE DOUBS BLUTEL

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TECHNIQUES ET PRIX DE REVIENT DES DÉBROUSSAILLANTS CHIMIQUES DANS LE DOUBS BLUTEL
Technique et Foret
TECHNIQUES ET PRIX DE REVIENT
DES DÉBROUSSAILLANTS CHIMIQUES DANS LE DOUBS
Y.
BLUTEL
Class . Oxford 249 : 414 (44 x G 2 - 51 J,L,P)
Un Centre de Gestion forestière, n'étant pas un organisme de recherche, ne dispose pas du
personnel, ni peut-être des connaissances détaillées nécessaires pour effectuer des études
comparatives parfaitement scientifiques . Son rôle est assez rarement d'innover en matière de
techniques des travaux, car il est d'emblée contraint à l'action . Par contre, ses cadres ont le
devoir de juger périodiquement cette action, en particulier à la lumière des doctrines qui ont
fait leurs preuves, et d'étudier celles d'entre elles qui leur paraissent d'une pratique intéressante localement au double point de vue efficacité et prix de revient . Ils y sont d'ailleurs largement incités, grâce aux nombreuses journées d'informations, aux publications, et aux rencontres
qui leur sont offertes . C'est ainsi que peuvent être comparés, pour une même catégorie de
travaux, ceux exécutés chimiquement et ceux qui ont requis divers moyens mécaniques . Sur
la masse de réalisations effectuées dans un seul Centre par un personnel de terrain de 58
préposés, exerçant son activité sur 46 000 ha, il est possible de tirer, de la simple analyse
des nombreux comptes rendus, des conclusions pratiques, en particulier en matière de prix
et d'organisation du travail . Bien entendu, cette analyse chiffrée doit être confrontée avec
l'observation convaincante des résultats obtenus sur le terrain.
LES PROBLÈMES POSES
Dans les Avants-Monts et sur le premier plateau du Jura, le forestier actif s'efforce depuis
longtemps, dans la mesure où les affouagistes ne le lui interdisent pas, de convertir naturellement ses taillis-sous-futaie, ou de les enrésiner . Il lui est demandé, au surplus, d'enrésiner les
terrains marginaux pour l'agriculture, terrains qui ont tendance à être envahis par les prunelliers,
cornouillers, noisetiers, trembles, etc . Le morcellement des parcelles à traiter, surtout si l'on
a la volonté de conserver les feuillus d'avenir, une topographie mouvementée, les faibles moyens
financiers disponibles annuellement, parfois aussi la minceur de la couche arable, tous ces
facteurs conjugués ne permettaient qu'exceptionnellement de recourir aux ressources des engins
mécaniques un peu importants en vue de réaliser les préparations, nettoiements, dégagements exigés par une mise en valeur . Les renseignements recueillis sur l'emploi de machines
puissantes indiquent toujours des prix de revient à l'hectare très supérieurs à ceux considérés
comme normaux pour la région . C'est progressivement et par éliminations successives que nous
en sommes venus à notre conception actuelle de l'emploi des produits phytocides à base
d'acide 2, 4, 5-T, qui sont devenus à nos yeux non pas une panacée, mais une aide irremplaçable et extrêmement économique . Grâce à cette technique encore récente, c'est tout le
déroulement des opérations de mise en valeur qui s'est trouvé bouleversé, ainsi que la conception même de l'abri souhaitable pour les plants.
En effet, les motifs précédents faisaient que, iusqu'à ces dernières années, les seuls engins
utilisés étaient la hache, ou la scie, ou la tronçonneuse de l'affouagiste et la serpe du forestier . Les premières ne coûtaient rien à la commune ; par contre, on hésitait à recourir à la
serpe, ou si on le faisait, il fallait s'escrimer, à raison d'environ trois journées d'ouvrier (H .J .)
à l'hectare chaque année pendant 10 ans, faute de quoi les plants végétaient pendant 20 ou
30 ans, avec un déchet atteignant 60 à 80 0/o dans les cas les plus fréquents . Et c'est pourquoi
on avait tendance à majorer à l'excès l'abri nécessaire aux essences dites « d'ombre oubliant
qu'une essence d'ombre supporte certes quelque temps, et dans certaines limites, un fort
couvert ; cependant un fort couvert prolongé ne procure pas à cette essence les conditions
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R . F . F . XXI - 7 . 1969
Mise en oeuvre de la fertilisation sur pied
par la méthode des encoches (C .E .T .E .F.
du Jura - Doubs 1968)
PHOTO sLUTEI
de croissance optima, mais plutôt
des pertes pouvant aller jusqu'à
100 °/o . Le forestier vivant dans la
hantise de l'envahissement par la
ronce ou les rejets et y ajoutant
toute une théorie abstraite sur les
risques de gelée, ou de dessication, ou d'excès de lumière . Quant aux exigences des essences de lumière, il était rare qu'on y satisfasse toujours pour les mêmes motifs d'économie.
PRINCIPES D'UNE SOLUTION
Ce n'est pas le lieu ici de détailler la pratique d'emploi des herbicides, largement exposée
dans de nombreux documents très clairs . Disons seulement que cette hantise de la ronce
et des rejets n'est plus justifiée . Des traitements pratiqués au moment précis où ils sont
souhaitables en font plutôt des alliés du forestier . L'idéal du forestier, en effet, n'est pas
d'avoir un sol propre pour le plaisir d'avoir un sol propre, mais d'avoir un sol propre au moment précis où il doit accueillir des semis ou des plants : si la plantation se fait attendre
après le traitement, l'herbe se sera substituée aux ronces dès l'installation des plants, et le
nouvel état sera pire que le premier . La vulnérabilité de la ronce et des jeunes rejets les plus
courants aux débroussaillants correctement employés permettent précisément d'obtenir le résultat voulu au moment le plus opportun.
Mais, en la matière, l'excès de zèle est aussi nuisible que la négligence : il y a des fourchettes de concentrations, des quantités de produit à répandre à l'hectare, qu'il faut respecter
scrupuleusement, en plus comme en moins, sous peine d'une action diminuée ou nulle . Quand
on a traité des rejets, il faut absolument s'interdire de les recouper avant un an, sinon le produit ne pénètre pas assez complètement dans les végétaux à détruire . Du reste, si le fait de
conserver les résidus de rejets dépérissants sur pied n'est pas très esthétique, il présente
du moins un avantage considérable : celui de ralentir l'installation de l'herbe ; nous ne travaillons pas pour le coup d'oeil.
Ceci dit, les modalités d'emploi des herbicides sont nombreuses.
Tenant compte :
— d'une part des difficultés certaines et des aléas, si minimes soient-ils, que présentent toujours des traitements dits sélectifs sur des plants mis en place,
— d'autre part de l'intérêt dans l'organisation des travaux de s'attaquer le plus tôt possible aux
tâches les plus importantes pour ne laisser derrière soi que des tâches plus légères et plus
faciles à suivre, nous préconisons systématiquement, que ce soit pour le sapin pectiné ou l'épicéa, un abri relatif d'un tiers par rapport au couvert 100 °/o, plus un nettoiement complet au
niveau du sol juste avant l'installation des plants ou de la régénération naturelle attendue . Précisons bien que dans le cas où l'on cherche à installer une régénération naturelle, il faut garder
au départ l'abri complet et non à 30 °/o, à condition que cet abri soit à un seul étage, et nettoyer en-dessous comme précédemment ; en effet, dans ce dernier cas, on attend des semis
et non des plants.
II y a donc deux choses à éliminer résolument avant de planter, sans parler des futaies ou des
bois d'industrie vendables : d'une part un bon nombre de perches ou petites futaies, de façon
à limiter le couvert à 30 °/o ; d'autre part des rejets, ou même la faculté de rejeter.
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Technique et Forêt
LES TECHNIQUES ET LEUR COUT
Traitements de souches
S'il y a des amateurs pour les produits, il faut les faire couper en hiver et venir dans les
trois semaines suivant la coupe badigeonner les souches, leur pourtour et leurs contreforts
avec le 2, 4, 5-T dans du gas-oil.
Il commence à y avoir des pulvérisateurs qui permettent, sans corrosion grave par le gas-oil,
d'effectuer cette opération plus vite et plus complètement qu'au pinceau ; en raison de la rapidité plus grande, le coût est le même, mais on emploie moins de main-d'oeuvre . Ajouter un
peu de peinture ordinaire pour reconnaître les pieds traités . Ce procédé est le plus radical.
Il revient en moyenne à 70 F/ha, en y comprenant, dans le cas du traitement au pinceau,
1,5 HJ nécessaire.
Dévitalisations sur pied
Mais il n'est pas toujours possible de traiter ainsi sur une coupe fraîche et hors sève . Si
personne n'est preneur du taillis, et c'est aussi le cas des plantations subsistant sous un couvert excessif, la coupe et le rangement par des procédés purement mécaniques reviennent couramment entre 300 et 600 F/ha, employant 6 à 10 HJ, souvent plus même . On risque par
dessus le marché des dégâts sur les plants, puis l'enherbement et l'envahissement par les rejets.
On sait que les tiges de 10 cm de diamètre et au-dessous, sauf le frêne, sont tuées par un
badigeonnage sur tout le pourtour du pied, et qu'elles pourrissent et tombent peu à peu par
morceaux . On obtient le même résultat par pulvérisations, sur le même pourtour, de la solution
dans le gas-oil et l'huile de vidange . Une action aussi progressive est précieuse pour le forestier ; elle revient en moyenne à 133 F/ha, mettant en oeuvre 3 HJ.
Pour toutes les tiges, mais plus spécialement celles dépassant ces dimensions, des traitements
plus concentrés, après encoches réalisées à la serpe, ont eu un effet spectaculaire et nous
constatons cette année la permanence de cet effet . L'opération est plus rapidement exécutée
que le badigeonnage . Il s'agit d'acide 2, 4, 5-T à 15 °/o dans le gas-oil, déposé dans les encoches rapprochées les unes des autres, à l'aide d'une burette d'huile à poussoir ou d'une
pissette de pharmacien . Le coût de cette dernière opération varie . suivant la densité du taillis
et des jeunes futaies, entre 82 F et 130 F/l'ha, nécessitant 1 à 1,5 H .J.
Les traitements des rejets, broussailles et ronces
Mais le planteur arrive parfois une ou plusieurs années après la coupe du taillis et des futaies
non traités . C'est le cas notamment avec des affouagistes qui traînent pour façonner leur affouage . Il se trouve alors en présence de rejets, dans lesquels on avait coutume, jadis, d'ouvrir
des filets, bien vite refermés.
Si les rejets ont 0,80 à 1,50 m de haut, ils peuvent être traités avec le maximum d'efficacité
avant l'introduction de plants, car on peut alors adopter des concentrations que ne supporteraient pas ceux-ci . Bien plus, la période de traitement peut être non seulement la saison de
végétation active (traitement dans l'eau), mais encore la période défeuillée (traitement dans
un mélange à 10 °/o de gas-oil, 1 °/o d'acide complété avec de l'eau, plus efficace, mais non
sélectif pour les résineux) . C'est en particulier le seul moyen de détruire l'aubépine . Il faut
opérer, soit en atomisation, soit avec des pulvérisateurs portés à forte pression, le prix de
revient étant moitié de celui du pulvérisateur à dos : pour 200 I d'eau et 2,5 kg d'acide à
l'hectare, il faut compter, dans les rejets les plus grands et les plus épais, une dépense de
l'ordre de 170 F, ce chiffre comprenant le fonctionnement-amortissement de l'appareil, le produit chimique et 8 heures de travail pour les 2 hommes nécessaires . Dans la pratique, le prix
de revient sera toujours en-dessous de ce niveau.
Mais si la plantation s'est fait attendre trop longtemps après la coupe, les rejets deviennent
trop développés ; le traitement hivernal dans l'eau avec gas-oil peut à la rigueur rattraper cela.
Mais le plus souvent, il faudra recéper à la débroussailleuse de façon à se retrouver placé
dans le cas précédent.
Lorsque ces précautions ont bien été prises avant la plantation, l'entretien de celle-ci, surtout
si elle a été réalisée avec soin et en utilisant des plants vigoureux, devient extrêmement
facile et bon marché . La pratique nous enseigne que, même avec le sapin pectiné, pourtant
réputé assez lent, celui-ci peut être tiré d'affaire grâce à trois dégagements en atomisation, chacune de ces opérations étant espacée de deux ans . De telles atomisations reviennent naturellement moins cher que ci-dessus : pratiquement 130 F, et souvent même 90 F, parce qu'on
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n'épand plus que 1,5 kg d'acide à l'hectare, à supposer que l'on garde la quantité de 200 litres
d'eau, et que le travail des 2 hommes et de la machine ne dure que 4 à 6 heures.
Restera à faire disparaître au bout de 4 à 6 ans quelques brins constituant la coupe d'abri.
Cette dernière affaire, si elle n'est pas négociable par la vente des produits restant sur pied,
ne revient pas à plus de 90 F/ha en dévitalisation, alors qu'à la tronçonneuse, c'est une opération délicate à mener.
RÉSUMÉ
On peut se placer d'abord dans l'hypothèse de la situation économique la plus défavorable,
celle où l'on veut enrésiner un taillis-sous-futaie pauvre, dans lequel les petites futaies et même
le gros taillis sont devenus invendables.
Le déroulement le plus économique des opérations sur un hectare sera alors le suivant, :
Coupe des arbres vendables
Badigeonnage immédiat des souches, peu nombreuses
40 F et 0,8 HJ
120 F et 2
HJ
Coupe des brins traînants à la débrousailleuse ou serpe
Introduction de plants subventionnés : leurs prix (?)
310 F et 7
HJ
Dévitalisation par encoches de tout ce qui reste, soit la même année
(les tiges en décomposition feront abri quelques années), soit en deux
ou trois fois, dépense totale
150 F et 2 HJ
Atomisation 3 ans après (abri des tiges en décomposition)
90 F et 0,6 HJ
Atomisation 3 ans après, enlèvement sommaire de ce qui peut encore
gêner
100 F et 0,8 HJ
810 F
13,2 HJ
Si le taillis s'exploite, il y aura moins d'encoches à faire, mais plus de souches à badigeonner, ce qui équilibre à peu près la dépense . On remarquera que, dans l'hypothèse où le planteur ne vient qu'un an ou deux après l'exploitation, le badigeonnage des souches n'est plus
possible ; il faut atomiser les rejets, et la dépense se trouve majorée de quelque 60 F.
CONCLUSION
Au point de vue prix global, les débroussaillants chimiques reviennent moins cher que les
procédés manuels ou de petite mécanique : serpe, tronçonneuse ; la différence est même
Dévitalisation sur pied par la méthode des encoches
Résultats sur charme au bout de 6 mois : l'écorce se
crevasse et la défeuillaison est totale à partir d'Août
si l ' on traite au printemps
PHOTO BLUTEL
Mise en évidence des résultats sur chérie . De longs
bourrelets crevassés et suintants apparaissent
PHOTO BLUTEt
Technique et Forêt
considérable si le taillis n'est pas coupé gratuitement pour le propriétaire . Chaque opération
prise isolément coûte aussi un peu moins cher, mais surtout chaque opération a un effet plus
durable, donc doit être renouvelée moins souvent — tous les deux ans — et pendant moins
longtemps — 6 ans en tout au lieu de 10, 20 ou 30 ans . Indépendamment du coût, il faut souligner que l'exécution, particulièrement soignée cependant, exige à peu près deux fois moins
de main-d'oeuvre, et l'on sait qu'il est plus facile d'acheter un produit chez le commerçant
que de trouver de la main-d'oeuvre.
Les exécutants apprécient particulièrement de n'avoir plus à rechercher où sont les plants
à dégager, ceux-ci devenant automatiquement visibles . Enfin il faut souligner que seuls ces
procédés permettent économiquement de tirer d'affaire des plants au bout de 6 ans, avec un
pourcentage de réussite inconnu jusqu'alors, de 80 à 100 °/o le plus souvent . Ces plants sont
en effet placés dans des conditions de croissance optimum . Si l'on fait la comparaison avec
les prix de revient des travaux exécutés à l'aide de gros engins mécaniques, on est alors
très largement gagnant.
Pour répondre à une objection possible, il est fait observation que des plants déjà installés
en terrain propre ne souffrent pas d'une légère installation de graminées, quand il en vient
ultérieurement. Le développement de celles-ci est du reste freiné par les rejets ou taillis dévitalisés mais laissés sur pied.
L'emploi heureux de ces produits exige, nous l'avons dit, que l'on respecte scrupuleusement
les règles maintenant connues : concentration, époque, grosse importance du mouillage des
plantes à détruire . Sur ce dernier point, il faut savoir que l'opérateur, lors d'une atomisation,
ne doit pas balayer devant lui avec son tuyau, mais au contraire tenir celui-ci orienté latéralement de façon constante par rapport au sens de sa marche, se contentant de le faire osciller lentement de bas en haut ; l'autre côté sera traité au retour . Si l'on emploie des rampes
d'arrosage, celles-ci doivent être réglées au-dessus du niveau des rejets les plus hauts . Bien
des initiatives personnelles dans ces domaines n'aboutissent qu'à diminuer l'efficacité, ou à
causer des dégàts.
Si nous n'avons pas ici à citer des noms, il faut savoir que les prix pratiqués par différents
vendeurs au kilogramme de matière active sont très variés, et que cela influe sérieusement
sur le coût des opérations dans lequel l'achat du produit intervient pour deux tiers de la
dépense, la main-d'oeuvre pour un tiers . Ne pas oublier également que pour les traitements
des feuillages, les produits contenant le mélange 2, 4-D + 2, 4, 5-T reviennent moins cher,
parce qu'alors le 2, 4-D peut remplacer partiellement le 2, 4, 5-T, matière chère ; mais que pour
les autres traitements, ainsi que pour la destruction du prunellier, seul est actif le 2, 4, 5-T.
Tenir compte aussi de ce que certains esters sous lesquels sont présentées certaines formules agissent à plus basse température que d'autres, et sont plus virulent lorsqu'il fait
chaud et sec.
Ce qui précède montre que l'on peut actuellement travailler mieux et moins cher que par le
passé, mais que cela suppose des connaissances accrues . Ceci va dans le sens de l'évolution de notre temps . Il y aura parfois des limitations pratiques d'emploi : un propriétaire pourra se trouver dans la nécessité momentanée de faire exécuter par son ouvrier habituel tel
dégagement à la serpe, au lieu des hormones, de façon à lui fournir un travail réqulier . La saison
pluvieuse peut empêcher d'exécuter une partie du programme prévu aux débroussaillants ;
mais nous avons vu que la possibilité d'adopter ces traitements chimiques à la période hivernale prolongeait singulièrement les délais possibles . En certains points on peut éprouver trop
de difficultés à approcher l'eau nécessaire, et ceci bien que les atomisations en consomment
cinq fois moins que les pulvérisations . En fait, il nous apparaît que ce ne sont là que des
cas isolés ; l'évolution va dans le sens de l'emploi des débroussaillants chimiques.
Yves BLUTEL
Ingénieur du G . R . E . F.
Chef du Centre de Gestion O . N . F.
15, Avenue Carnot
25 - BESANÇON
649
R . F. F . XXI - 7-1969
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